
Dans nos communautés, trop de jeunes filles sont encore contraintes d’abandonner l’école faute de moyens économiques, de soutien adéquat ou à cause de normes sociales défavorables. Cette situation accroît leur vulnérabilité, les expose aux mariages précoces ou forcés ainsi qu’aux mutilations génitales féminines (MGF), et compromet durablement leur avenir.
C’est pour répondre à cette réalité préoccupante que nous avons organisée une session d’évaluation au profit de 150 filles vulnérables issues de trois écoles cibles du projet avant.

l’École publique de Doumanzana,

l’École publique de Nafadji,

l’École solidaire Amadou Seydou Traoré.
Cette session d’évaluation constitue une étape préparatoire essentielle avant le démarrage des cours de rattrapage et de perfectionnement. Elle vise à :
- identifier le niveau réel des élèves en lecture, écriture et mathématiques ;
- repérer les lacunes spécifiques de chaque fille ;
- adapter les contenus pédagogiques aux besoins réels des bénéficiaires ;
- garantir un accompagnement personnalisé et efficace.
En tenant compte des parcours scolaires souvent interrompus de ces filles, l’évaluation permet d’éviter une approche uniforme et de proposer un appui éducatif réellement inclusif.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité du projet « L’Éducation nous concerne aussi ! », mis en œuvre en partenariat avec Mundo Coopérante, à travers leur programme phare « Être fille est un droit », dédié à la lutte contre les mariages des filles et les mutilations génitales féminines (MGF).
En maintenant les filles à l’école et en renforçant leurs compétences, nous réduisons considérablement les risques d’abandon scolaire et les pratiques néfastes qui en découlent. Chaque fille accompagnée représente une victoire contre les inégalités et une promesse pour leur avenir .